Dernièrement, je suis allée voir Blade Runner 2049 et Thor : Ragnarok. Deux films complètement différents mais que j'ai beaucoup appréciés. Une occasion de vous partager un peu mon avis ! Bonne lecture !

Blade Runner 2049
J'avais vu au préalable le premier Blade Runner, ce que je vous conseille pour apprécier pleinement le film. Et je n'ai pas du tout été déçue de cette suite (ce qui est d'habitude le cas...). L'histoire est vraiment bien pensée, les réplicants sont toujours présents, les blade runners également... Bref, tout ce qu'il fallait pour faire un film pas mal. Mais là les décors et la musique sont grandioses et le casting trois étoiles (Harrison Ford, mon acteur chouchou du moment Ryan Gosling, mais aussi Ana de Armas, Sylvia Hoeks, etc.) ! Ce film est un vrai bijou visuel et sonore. Un bijou un peu lourd tout de même : le film dure 2h44... Mais jamais on ne s'ennuie, car la tension est permanente, en partie grâce à cette musique ultra angoissante et géniale (un peu paradoxal mais c'est vraiment quelque chose à voir et entendre).
Bref, cela a été un vrai coup de cœur pour moi ! Je ne peux que vous le conseiller.

Thor : Ragnarok
On change totalement de registre et de ton. Loin de l'angoisse et du scénario complexe de Blade Runner, on arrive dans un film de super-héros aux allures de parodie. En effet, on se moque gentiment des stéréotypes du super-héros parfait ou torturé, en malmenant Thor et en faisant intervenir une planète avec un dictateur complètement absurde. J'ai beaucoup rigolé ; c'est un film qui détend. Rajoutez les scènes de combat, le 3D et les effets spéciaux et voilà la garantie d'un bon moment entre amis ou en famille !

Et voilà pour mes impressions sur ces deux films du moment !

Et vous ?
Êtes-vous allés récemment au cinéma ? Que pensez-vous des films à l'affiche ?

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Update Films !

by on 22:47
Dernièrement, je suis allée voir Blade Runner 2049 et Thor : Ragnarok . Deux films complètement différents mais que j'ai beaucou...


Titre original : Philosophy for beginners
Auteur : Max Charlesworth
Genre : livre didactique
Parution : 2007
Édition : Milan Jeunesse

Résumé (de l'édition) :
La philosophie est une discipline passionnante. Elle nous encourage à réfléchir aux grandes questions qui passionnent l'humanité, elle nous pousse à nous intéresser à des sujets en faisant preuve de créativité. Qu'est-ce que la vie, l'espace, le temps ? Qui sommes-nous ? Pourquoi existons-nous ? D'où venons-nous ? Quelles sont nos relations avec les autres ?
Dans cet ouvrage, Max Charlesworth partage son apprentissage de la philosophie accumulé au cours d'une vie d'étude. Il rend cette discipline vivante, et guide les lecteurs de tous âges à travers les différents aspects de la philosophie, expliqués ici de façon simple et claire. Il présente les hommes et les femmes qui ont joué un rôle majeur dans ce domaine et nous montre comment une réflexion philosophique au quotidien peut donner, au sein du monde moderne, un sens et une direction à notre vie.

Avis :
Ce livre, d'une centaine de pages (écrit en très gros et avec des illustrations), aborde quelques uns des principaux sujets philosophiques. Il est rapide à lire et facile à comprendre, grâce à des exemples simples et concrets, ainsi que des citations bien choisies et accessibles. Les schémas récapitulatifs et les invitations à réfléchir à chaque fin de chapitre permettent au lecteur de comprendre et de débattre des idées pionnières de la philosophie.
Quelques points négatifs néanmoins à noter : l'annexe des auteurs est, selon moi, assez superficielle, et ce livre aborde la philosophie de manière si globale que l'approfondissement est impossible en se servant uniquement de ce livre, ce qui peut être un peu frustrant si l'on veut en apprendre plus.
Ce livre est donc parfait pour ceux qui veulent s'initier à la philosophie de manière sympathique et ludique, et apprendre par ce biais à réfléchir sur le monde.

Et vous ?
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Je suis allée avec mes amies le samedi 7 octobre au théâtre voir Les Misérables de Victor Hugo adapté et mis en scène par Manon Montel. Nous avons eu droit à une conférence avant la séance où Manon Montel et Anatole de Bodinat sont intervenus pour, d'un côté, nous expliquer les choix de mise en scène, et d'autre part, nous présenter leurs études et leurs parcours. Étant donné qu'il y aura d'autres représentations, au théâtre Lucernaire notamment, je vous livre mon avis sur cette pièce. Bonne lecture !

La première chose à savoir sur cette pièce est la raison qui a poussé Manon Montel à adapter 1800 pages de roman en pièce de théâtre d'une heure trente. En 2012, l'ancienne adjointe à la culture de Nemours lui a commandé, a-t-elle expliqué, l'adaptation des Misérables en pièce de théâtre d'une heure trente avec au maximum huit comédiens.
Bien sûr, faire du roman-fleuve de Victor Hugo une pièce de théâtre, courte qui plus est, constituait un gros challenge ! Mais la metteuse en scène s'est appliquée à cette tâche avec beaucoup de rigueur : pour mettre en dialogue les passages choisis, elle a utilisé les expressions écrites dans les passages narratifs, afin de rester le plus fidèle possible à l'œuvre. Mme Montel a ce souci du respect du texte en raison de sa passion pour la littérature : en parallèle de ses études théâtrales à l’école Claude Mathieu, elle a étudié les lettres modernes à la Sorbonne Nouvelle.

Pour aborder cette œuvre, il a fallu déterminer un axe : cet axe, c'est madame Thénardier. En plus d'être lié à tous les personnages principaux, ce personnage a beaucoup touché la jeune femme, car elle est présentée dans le roman, selon ses dires, comme une personne qui n'était pas « mauvaise en soi », mais que la société a rendu mauvaise. C'est donc cette terrible madame Thénardier qui narre de temps à autre l'histoire des Misérables, accompagnée de son accordéon.
La metteuse en scène a voulu montrer d'une part les injustices du siècle, et d'autre part la raison du combat des révolutionnaires. Mission accomplie selon moi ! De plus, l'émotion et le discours politique se mêlent très naturellement au fil de la pièce. La mort de Fantine, jouée par la metteuse en scène elle-même, est bouleversante.

La pièce est, vous l'aurez compris, une grande réussite et l'une de mes préférées parmi celles que j'ai vues. Les acteurs sont talentueux et jouent de manière très naturelle. Peut-être est-ce dû à la liberté que leur laissent Mme Montel et Stéphanie Wurtz (assistante et directrice d'acteurs) pendant les répétitions, malgré la précision des demandes de la metteuse en scène (cela peut sembler paradoxal, mais c'est ce que nous a expliqué Anatole de Bodinat).

Bref, une pièce à voir !


« Thérèse était une âme forte. Elle ne tirait pas sa force de la vertu : la raison ne lui servait de rien; elle ne savait même pas ce que c'était; clairvoyante elle l'était pour le rêve, pas pour la réalité. Ce qui faisait la force de son âme c'est qu'elle avait, une fois pour toutes, trouvé une marche à suivre »

Auteur : Jean Giono
Genre : roman
Parution : 1950
Édition : folio
Résumé (de l'édition) :
«Elle était à ce moment-là, de beaucoup et de loin, la plus belle femme de Châtillon, et même d'ailleurs certainement. Quelqu'un qui l'a bien connue à ce moment-là me disait : "Elle était belle comme ce marteau, vois-tu !" Et il me montrait le marteau dont il faisait usage depuis vingt ans (c'était un cordonnier), un marteau dont le manche était d'un bois doux comme du satin depuis le temps qu'il le maniait, dont le fer si souvent frappé étincelait comme de l'or blanc. Et avec ça elle était tout le temps affable et gentille.»

Avis :
Il s'agit d'un des livres les plus étranges que j'aie lu dans ma scolarité. En effet, ce livre, qui s'annonçait plutôt ennuyeux, s'est révélé, disons... multiple. Lors d'une veillée funèbre, Thérèse raconte son histoire, mais elle est interrompue de temps en temps par une autre vieille dame qui raconte une autre version de la vie de Thérèse. Celle-ci modifie peu à peu son récit, et alors plusieurs versions s'entremêlent, sans qu'on puisse démêler le vrai du faux, si bien qu'on ne sait toujours pas qui est Thérèse en fermant le livre, même si on peut avoir sa petite idée. Le mélange des genres est très présent : tantôt romantique, tantôt réaliste, le roman laisse aussi un peu de place au conte (début du récit de Thérèse) et au roman policier (fin du livre), tout en s'en jouant en détournant les codes de ces genres. Bref, un roman, même s'il est assez difficile à lire (selon moi), en raison d'une chronologie des événements totalement décousue et d'une multitude de versions, s'avère être, une fois analysé, très riche. Très utile dans les dissertations, je vous conseille donc de le lire, mais à condition de l'analyser bien sûr !

Et vous ?
Avez-vous lu ce roman ? Qu'en pensez-vous ?
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Les âmes fortes

by on 22:29
« Thérèse était une âme forte. Elle ne tirait pas sa force de la vertu : la raison ne lui servait de rien; elle ne savait même pas ce...


On est en octobre et vous avez sûrement eu, si vous êtes étudiant, votre liste de livres à lire ou la fameuse liste des « lectures conseillées ».
Et il y a très certainement des livres qui ne vous font pas trop envie dans le tas.
Je vous donne ici dix petits « trucs » qui m'ont aidé pour les lire tous !
Bonne lecture !

# 1 On s'y prend à l'avance
On aura beau le dire et le redire, il y en aura toujours un qui s'y prendra deux jours avant la date limite ! Il faut que vous commenciez à lire ces livres dès maintenant. Plus on s'y prend à l'avance, plus on a de temps pour lire et plus on peut espacer et/ou raccourcir les séances de lectures. Et de ce fait moins on est tendu à la lecture.

#2 Se fixer des objectifs
Se fixer un objectif de pages à lire par semaine ou par mois peut aider à la lecture d'un livre difficile. Par exemple, si vous vous fixer un objectif de 50 pages par jour, en une semaine vous pouvez lire un livre de 350 pages ! Vous pouvez voir votre lecture progresser, ce qui vous donne du courage pour lire davantage et terminer le livre.

#3 On alterne !
L'idée n'est pas non plus de lire tous les livres d'école pendant un mois pour en être débarrassé ! Alternez lectures personnelles et lectures scolaires : cela passera beaucoup mieux et vous pourrez vous aérer l'esprit en changeant de registre ;-)

#4 Les livres audio : une alternative à la lecture
Même si je ne suis pas une grande adepte du principe, il est vrai qu'écouter un livre dans les transports en commun, sur les trajets, en faisant du sport, permet d'avancer beaucoup plus vite la lecture d'un livre. Attention toutefois à écouter attentivement et à ne pas bâcler la lecture du livre !

# 5 Le vocabulaire est trop compliqué : revenez-y plus tard !
A la lecture d'un classique, le vocabulaire peut sembler difficile ou daté. S'il ne gène pas énormément, vous pouvez le noter quelque part et le chercher après la séance de lecture. Cela vous permettra de ne pas interrompre la lecture et de ne pas laisser vous distraire. Une lecture concentrée est une lecture efficace et rapide.

#6 Envie de noter une citation, de faire des repérages pour de futures fiches ? Les post-its sont vos amis !
Certains livres, et en particulier les classiques, sont si bien écrits qu'on veut noter des tas de citations. Dans ces cas-là, collez un post-it et recopier les citations après avoir lu le livre. Vous aurez du recul pour analyser ces citations et vous n'aurez pas à interrompre votre lecture plus de trois secondes.

#7 Faites attention à l'édition choisie
Certaines éditions comportent des dossiers, des notes en bas de page qui peuvent aider à la compréhension. Qui ne comprend pas un livre ne l'apprécie pas, cela va de soi !

#8 On change son regard sur les bouquins d'école !
Car non tous les livres conseillés ne sont pas ennuyeux au possible ! Ne partez pas du principe que vous lisez ce livre par obligation. Plus vous vous sentirez contraint, plus vous serez réticent à lire les livres conseillés. Or vous pourriez être surpris et apprécier la lecture !

Voilà pour ce petit article qui, je l'espère, vous aidera à lire toute votre PAL obligatoire !


Et vous ?
Comment faites-vous pour lire les livres obligatoires ? Quels ont-été les livres les plus et les moins contraignants à lire durant votre scolarité ?
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En janvier 2017, un scandale éclate : Kellyanne Conway, conseillère de l'actuel président des États-Unis, Donald Trump, prononce les mots « alternative facts ». Et c'est là que les réseaux s'emballent et que le monde s'intéresse de nouveau à 1984, une dystopie écrite par un des plus grands auteurs anglais : George Orwell. Mais que se cache-t-il derrière ces mystérieux mots ? Et pourquoi la vente du livre a-t-elle tellement augmenté ? Décryptage immédiat !

1984 est un livre qui donne à son lecteur un nouveau regard sur la société dans laquelle il vit, ce que j'explique dans ma chronique de ce livre. Le personnage principal du livre, Winston Smith, travaille au ministère de la Vérité (miniver, en novlangue, la langue de l'univers du livre), qui est en réalité une institution chargée de falsifier les articles de presse (c'est la mission de Winston), les romans, les films, bref toutes les archives qui témoignent du passé. Dans quel but ? Afin que Big Brother, soit le gouvernement, aie toujours raison. Mais que cela signifie-t-il, exactement ? Que certaines personnes, certainement nuisibles pour le Parti, peuvent tout simplement disparaître. Ainsi, un certain Withers devient un nonêtre. « Il n'existait pas, il n'avait jamais existé. » Son identité est totalement effacée des archives... Autre exemple, Big Brother fait des « prédictions » sur la production de « différentes sortes de marchandises ». Si ces prédictions se révèlent fausses, alors il suffit de modifier les prédictions de Big Brother parues dans le Times pour qu'elles soient vraies. Et il n'y a aucune preuve de tout ceci, comme c'est expliqué dans le chapitre IV :
« Un numéro du Times pouvait avoir été réécrit une douzaine de fois, soit par suite de changement dans la ligne politique, soit par suite d'erreurs dans les prophéties de Big Brother. Mais il se trouvait encore dans la collection avec sa date primitive. Aucun autre exemplaire n'existait qui pût le contredire. Les livres aussi étaient retirés de la circulations et plusieurs fois réécrits. On les rééditait ensuite sans aucune mention de modification. »

Ainsi, quand la conseillère officielle du président mentionne le terme d'« alternative facts » pour désigner les propos finalement démentis de Sean Spicer (il clamait que la cérémonie d'investiture de Trump avait attiré plus de monde que toutes les autres cérémonies d'investiture), on pense à George Orwell et... à son régime totalitaire. Ajoutez au tout que Trump ne croit pas au réchauffement climatique... Et c'est le scandale !

1984 a donc servi de rappel à la population américaine : un président qui remplace des faits avérés (réchauffement climatique) par sa vision du monde (aucun souci écologique voyons !) c'est tout simplement INACCEPTABLE.

De plus, ce livre aborde des sujets encore, voire plus, valables pour notre société actuelle : l’hyper-surveillance en est un exemple. Dans le roman, elle est poussée à son paroxysme, car même dans l'appartement de Winston des caméras et des haut-parleurs sont fixés aux murs. Des personnes le surveillent en permanence et le réprimandent au besoin... Le livre aborde aussi, avec la « semaine de la Haine », le thème de la violence, très présente dans notre société, comme en témoignent les nombreux attentats, dont le dernier à Las Vegas faisant 58 morts.

1984 a été inspiré, on le sent très clairement dans le livre, par l'URSS de Staline. Ce livre est resté comme témoin d'un sombre passé, afin que les populations ne refassent pas les mêmes erreurs. C'est également un roman d'anticipation, puisque les thèmes abordés sont d'importants sujets d'actualité.

Quoiqu'il en soit, cet article avait pour but de vous montrer à quel point les livres, les mots, sont importants.

Et vous, qu'en pensez-vous ?
Avez-vous lu 1984 ? Qu'en avez-vous pensé ? Connaissez-vous des livres similaires ?
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« LA GUERRE C'EST LA PAIX
LA LIBERTÉ C'EST L'ESCLAVAGE
L'IGNORANCE C'EST LA FORCE »

Auteur : George Orwell (1903-1950)
Genre : roman, science fiction, dystopie
Structure : trois grandes parties
Publication : 8 juin 1949
Édition : multiple (la mienne est folio)

Résumé (écrit par moi-même) :
Imaginez une Terre divisée en trois superpuissances, trois régimes totalitaires, qui se font la guerre : l'Eurasie, l'Estasia et l'Océania. C'est dans cette dernière, et plus précisément à Londres, que vit Winston Smith, un homme lambda qui a la quarantaine et un ulcère à la cheville. Le régime interdit toute pensée libre, indépendante de celle du Parti. Winston s'accommode plus ou moins de cette cruelle réalité, jusqu'au jour où il rencontre Julia...

Avis :
Quand on ferme le livre, on se dit : « Mais ça ne devait pas se terminer comme ça ! » C'est un livre vraiment très cruel, avec un héros qui, s'il me laissait plutôt indifférente au début (du fait de sa banalité très certainement), est tellement malmené et évolue de manière si extrême qu'il en devient attachant. Et l'auteur en profite pour torturer le lecteur à travers Winston. Il réussit de même à nous faire ressentir de vives émotions telles que le désir de liberté, de savoir, le besoin d'aimer, la peur irrationnelle... J'en suis la première étonnée mais Winston Smith fait désormais parti de mes héros littéraires préférés.
Mais ce livre n'est pas un sans faute pour autant... Je me suis par moments ennuyée, notamment lors de descriptions des différentes institutions du Parti, et aussi dans les explications poussées de certaines notions propres à l'univers. Certes, j'aime beaucoup les livres qui ont un message, une morale voire une leçon de vie, ou une vision originale du monde, mais par instants, on a l'impression que ce message passe avant l'histoire... On voit clairement par exemple que l'auteur attache beaucoup d'importance au novlangue, qui fait même l'objet d'un appendice à la fin du livre ! En même temps, je comprends pourquoi Orwell développe l'explication de cette langue. Réduire une langue de façon à faire régresser des concepts telles que la liberté, la réflexion des populations, c'est une idée inédite et surtout très effrayante, car ce n'est pas impossible. De même, la notion de « double-pensée » pose question. Un humain peut-il abdiquer une partie de sa pensée, cette pensée libre et interdite par le Parti, tout en sachant son existence ?
Bref, ce livre, plus que vous procurer des émotions intenses, ouvre de nouvelles perspectives et pistes de réflexion, et remet en cause notre manière de voir la société actuelle.
1984 est donc un livre génial et puissant ! Je vous conseille vivement de le lire, sauf si vous êtes paranoïaque car... BIG BROTHER IS WATCHING YOU ! Plus sérieusement, c'est un très bon livre dont je garderai le souvenir pendant longtemps je pense.
A noter ! Si vous êtes lycéen(ne) ou même étudiant(e), comme moi, vous verrez que ce roman est un très bon exemple dans de nombreuses dissertations. Pour le bac de français (que j'ai passé l'année dernière), vous pouvez placer cet exemple pour répondre à « Le héros doit-il être héroïque ? », « La littérature est-elle forcément engagée ? », « Le roman est-il le reflet de la réalité ? », etc.
Conclusion : Ce roman est une vraie pépite, voire une mine d'or ! A lire !

Et vous ?
Avez-vous lu ce roman ? Qu'en pensez-vous ?
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1984

by on 22:23
« LA GUERRE C'EST LA PAIX LA LIBERTÉ C'EST L'ESCLAVAGE L'IGNORANCE C'EST LA FORCE » Auteur : Georg...


« La vie c'est pas un truc pour tout le monde. »
Page 166



Auteur : Romain Gary
Genre : roman
Parution : 1975
Prix : Prix Goncourt 1975
L'édition que j'ai choisie : Gallimard Classico Lycée
Les avantages de cette édition : il y a à la fin du livre un dossier assez court et bien fait avec sept fiches aidant à la compréhension du livre : « Romain Gary en 14 dates », « L'œuvre dans son contexte », « La structure de l'œuvre », « Les grands thèmes de l'œuvre », « Le roman et ses personnages. Visions du monde », « Le registre comique », « Citations », ainsi que des groupements de textes et des sujets bac.

Résumé (de l'édition) :
Depuis 1975, date de la parution de La Vie devant soi, la profonde humanité et la truculence de Madame Rosa et de Momo ne cessent d'émouvoir les lecteurs. Lisez ce roman. Vous y découvrirez des personnages hauts en couleur et profondément humains, la belle histoire d'un jeune garçon arabe et d'une vieille dame juive, une écriture d'une grande inventivité et le dernier mot de Momo : «il faut aimer».

Avis :
L'écriture surprend, autant par son aspect oral et familier que par sa sincérité enfantine. Le propos est à la fois profondément émouvant et très comique. Le tout forme un livre curieusement harmonieux. On s'attache très vite à Momo et le sort de madame Rosa, cette vieille dame malade qui a vécu Auschwitz, nous émeut tout autant. Le roman se lit très rapidement, on rigole et on grince des dents, on se surprend à revoir le monde d'une autre façon. Le seul bémol serait le côté un peu artificiel du discours de Momo par instants. C'est-à-dire qu'à quelques rares moments, on sent l'auteur derrière le personnage de Momo et cela enlève un peu de sincérité au récit. Malgré cela, j'ai adoré ce livre, les thèmes abordés avec humour (le racisme, l'amour et tout simplement la condition humaine avec l'euthanasie), les personnages marginaux et décalés (Madame Lola, ce « travestite » sénégalais ancien boxeur), et les nombreuses expressions détournées par Momo (« comme j'en ai eu l'honneur », « croyez en ma vieille expérience » alors qu'il n'a que quatorze ans...). Bref, un livre qui vaut la peine (ou plutôt le plaisir) d'être lu !

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La vie devant soi

by on 21:19
« La vie c'est pas un truc pour tout le monde. » Page 166 Auteur :  Romain Gary Genre :  roman Parution :  1975 Pr...